Écrire est un processus complexe, stressant. Trouver l’inspiration, même pour rédiger des documents techniques, est loin d’être évident. Dans le cadre de mon travail, par exemple, je dois écrire des rapports, des articles scientifiques, des présentations pour des conférences, etc.. Mais j’ai parfois du mal à savoir par où commencer.
Que vous écriviez un roman ou que vous rédigiez le prochain rapport annuel de votre entreprise, cette angoisse de la page blanche vous est peut-être familière.
Vous avez sans doute tendance, comme moi, à essayer de construire tout le texte mentalement avant d’écrire. En travaillant de cette façon, j’imaginais poser sur le papier (ou l’écran) une pensée déjà “propre”, et m’éviter ainsi le poids de la relecture. Mais le résultat est souvent médiocre, tant cette approche est anxiolitique à cause de la quantité d’information à prendre en compte, de la composition jusqu’au style, en passant par la grammaire et l’orthographe. Tout ça constitue un fardeau cognitif trop lourd, qui nous empêche d’écrire de manière optimale. En essayer de “porter” trop d’éléments dans son esprit en même temps, on finit par réduir sa concentration, d’où la médiocrité du résultat.

Il est temps d’explorer d’autre méthodes plus “libératrices” et productives pour écrire. Je vous propose dans cet article deux méthodes pour vous aider à éliminer ces facteurs d’angoisse et devenir plus productif: l’écriture au “déclencheur”, et l’écriture libre, inspirée notamment par Peter Elbow(en).
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