Monthly Archives: March 2012

Patients virtuels: utiliser des simulations informatisées pour l’éducation en médecine (ma recherche de doctorat)

Il est temps de vous parler de ce que mon travail quotidien implique.
En tant qu’étudiant en doctorat (PhD) à l’ university de Southampton, je peux jouer et innover avec des patients virtuels (en), des systèmes créés pour aider les étudiants en médecine dans leur parcours de novice à docteur.
Cet article est une brève introduction aux patients virtuels: le contexte historique, la façon dont ils sont utilisés aujourd’hui, et les principes pédagogiques sous-jacents.

[...]Quand on a à sa disposition une machine conçue pour organiser l’information et imiter(même pauvrement) l’intelligence humaine, pourquoi ne pas l’utiliser pour améliorer le raisonnement?

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Apprendre la logique mathématique par la métaphore: les bases du calcul propositionnel

Mon travail de doctorat me pousse à réfléchir aux structures logiques qui sous-tendent le processus de diagnostique des étudiants et de médecins. J’apprend aussi à utiliser les technologies du web sémantique.

Pour cela, il est utile de comprendre les notions de base de la logique mathématique. J’essaie, peu à peu, de me familiariser avec ce domaine nouveau pour moi, en commençant par la logique propositionnelle. Pour m’aider à comprendre ces notions, j’ai utilisé une métaphore pratique en comparant les variables propositionnelles à des briques dans la construction de l’édifice du raisonnement. Je partage ici mes dessins et réflexions pour comprendre la notion de formule, l’idée d’une démonstration par induction sur l’ensemble des formules, la décomposition d’une formule le théorème de lecture unique.

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Educational applications for iPhones and iPads: why it’s generally a waste of time and money

Whether you love or hate them, you cannot avoid them: iPhones and iPads are everywhere. These devices are now the poster children for digital mobility, despite a small market share (but a huge profit margin) and a boatload of other equivalent products. Thanks to Apple’s PR work on these products, the web is now mobile, shiny, ubiquitous, and it even fits in your pocket. What’s not to love? And they even have great apps that make your life much easier. Seriously, who doesn’t need to play tic-tac-toe on a $500+ device?

Here are 4 reasons why you don’t want to spend the time and money building an iPhone or iPad app to help your users learn something.

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4 raisons de ne pas créer des application éducatives pour l’iPhone ou l’iPad

Que vous les aimiez ou que vous les détestiez, vous ne pouvez pas y échapper: les iPhones et les iPads sont partout. Ces appareils sont sont maintenant le symbole de la mobilité numérique, malgré une petite part de marché (mais un profit monstre) et de nombreux produits équivalents. Grâce à la stratégie publicitaire d’Apple sur ces produits, le nouveau web est mobile, omniprésent, il tient dans votre poche et il a la classe. Que demander de plus? Ils ont même des applications supers qui vous facilitent vraiment la vie.
Sérieusement, qui n’a pas besoin de jouer au morpion sur un téléphone à plus de 500 euros?

Malgré l’évidente “supériorité” de l’iPad et de l’iPhone, je suis franchement inquiet quant aux modèles économiques sous-jacents, en particulier l’écosystème itunes pour les applications. Voici 4 raisons pour lesquelles le dévelopement d’une application pour iPhone ou iPad est probablement une perte de temps et d’argent.

  1. l’iPhone et l’iPad sont très chers, et créer des applications juste pour ces produits augmente la fracture numérique. Les produits Apple sont conçus avec une cible marketing bien spécifique en tête: branchée, riche, et urbaine. Voulez-vous enseigner uniquement pour ce type de population?
  2. l’iPhone et l’iPad sont conçus pour être obsolètes très vite. Et ais-je précisé qu’ils très chers?  Si vous décidez d’acheter des produits Apple pour vos étudiants…tout d’abord donnez-moi l’adresse de votre jardinier, car vous devez surement avoir des arbres à euros planqués quelque part. Ensuite, réfléchissez à votre investissement. Ces produits ne sont pas faits pour durer: bon sang, vous ne pouvez même pas changer la batterie sans payer un technicien Apple! Ensuite, il y a de fortes chances pour que le logiciel devienne obsolète rapidement, mais vous devrez acheter des nouveaux produits pour faire tourner la dernière version du logiciel…c’est un cercle sans fin, vertueux pour Apple, vicieux pour votre compte en banque. Les mise à jour sont affaires courantes en informatique et en eLearning, mais les produits mobile Apple ne sont pas un bon investissment, car vous devrez les mettre à jour très souvent, pour un prix trop important (cf. la raison numéro 1).
    Mais peut-être que cela n’est pas un problème pour vous, avec votre jardinier magique. Veinard(e).
  3. Si vous voulez vendre votre application, vous devrez d’abord vendre votre âme à Apple.
    Pour créer une application commerciale, vous devez acheter le système de programmation Apple, et apprendre objective C. Ensuite vous devrez faire approuver votre application par Apple pour la vendre sur l’iTunes store. C’est illégal de le vendre ailleurs, Réfléchissez-y: si vous dépensez du temps et de l’argent pour construire une application qui sera rejetée par Apple pour quelque raison que ce soit, tout est gâché, et vous n’aurez aucun recours. S’ils décident soudainement que votre application n’est plus digne d’être sur iTunes, même chose: vous n’avez aucun controle, aucune chaine de distribution alternative.
    Même Microsoft ne fait pas ça. Microsoft!
  4. Il est possible de déveloper des application web compatibles iPhone de tout façon. Vous pouvez avoir le beurre et l’argent du beurre. Si vous ou un de vos collègues maitrisez HTML et CSS (les composants de base du web. Vous êtes en train de lire une page écrite en HTML et stylée avec une feuille de style CSS), vous pouvrez optimiser une page web pour qu’elle soit belle sur un appareil mobile (et pas seulement estampillé Apple), et tout le monde en profite. Beaucoup plus accessible, durable, et moins couteux. Tirez avantage de l’une des plus belles fonctions de l’iPhone: le navigateur web. En plus, quand on achète un iPhone, le plus souvent on doit payer un abonnement avec une connection 3G, du coup vos utilisateurs auront accès au web presque partout de toute façon.

Des raisons de déveloper une application malgré tout

Malgré toutes ces limitations, vous pouvez avoir de bonnes raisons de déveloper des applications iPhone quand même. Par exemple, votre cible marketing est vraiment constituée exclusivement d’utilisateurs Apple branchouille. Ou vous voulez déveloper un logiciel qui ne marche que sur iPhone (attention aux idées reçues ici: Apple n’est pas le seul à faire ce genre de produits. Connaissez-vous Android(en), le système mobile de Google? Ils ont aussi un magasin d’applications en ligne, mais comme Android est open-source, vous n’êtes pas obligé de passer par Google pour les vendre).
Il me semble que la situation idéale serait de mener un projet dans lequel une application iPhone/iPad ne serait qu’un moyen parmis d’autres d’accéder à vos données et votre contenu, spécialement conçu pour les heureux propriétaires de ces engins. Utilisez toutes les nouvelles technologies lorsqu’elles sont pertinentes, mais pour l’amour du ciel ne créez pas un logiciel just parce que c’est “l’avenir”. Des millions de dollars ont déjà été gachés sur des projets complètement bidons, simplement parce qu’à l’époque c’était “l’avenir”.
Les systèmes mobiles ne sont pas l’avenir, ils sont notre présent. Devrions nous les prendre en compte dans nos systèmes eLeaning ? Bien sur, mais soyons pragmatiques, utilisons ce qui a fait ses preuves, comme le bon vieux HTML. Le web est conçu pour être flexible, utilisons cette flexibilité à notre avantage pour déveloper nos applications mobiles.

Connaissez-vous un projet educatif pour iPhone/iPad qui soit un vrai succès? Voulez-vous débattre les arguments présentés dans cet article? Laissez-moi un commentaire!

Education in the digital world: content is cheap, experience is precious

The web allows smart educators to reuse content legally, to create better digital learning resources, such as PowerPoint presentations, websites, podcasts, eLearning modules, etc..
Free content helps accelerate the instructional design process, promotes collaboration, and gives us access to an unprecedented wealth of materials to use. Content is cheap, often free.
In such a world of abundant information, educators actually are more important than ever, as content curators and creators of learning experience.

Now that content is cheap, experience is the true value of instructional design.

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